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Élyssa Lajmi et le volley-ball, c’était une évidence. Avec une maman qui a évolué en Nationale 2 à Vandœuvre, et un père qui a tutoyé les sommets au sein de l’équipe nationale tunisienne, il ne pouvait en être autrement. Celle qui va sur ses 16 ans (en août) ne tarit pas de bons mots pour ce sport qui lui a fait vivre de beaux moments avec l’ASVB Yutz-Thionville, où cette attaquante évolue à la fois chez les moins de 17 ans (en coupe de France uniquement) et chez les seniors en Nationale 3, sous la direction de Lionel Grégoire. Le titre de champion de France acquis aux dépens de l’ogre cannois en 2017, chez les moins de 15 ans, fait partie de ses bons souvenirs. « On jouait face à notre public devant une équipe qui nous avait battues chez nous deux ans auparavant en phase finale. La revanche était belle et l’ambiance au rendez-vous ! » Écartée de l’équipe de France en décembre dernier à cause d’une blessure, Élyssa caresse l’espoir de revenir sous la bannière tricolore, et, pourquoi pas, de prendre part un jour aux JO, « le rêve de tout sportif de haut niveau ». En attendant, la native de Thionville partage son temps entre sa passion – au Pôle Espoirs du CREPS – et ses études. Car si la jeune femme est une sportive accomplie, elle garde la tête sur les épaules. « Je veux pouvoir assurer mon avenir si jamais ça ne fonctionne pas avec le volley. L’important est que je sois épanouie. »