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« Je ne veux pas la guerre entre Metz et Nancy », a précisé à plusieurs reprises, ces dernières semaines, François Grosdidier, le maire de Metz. Mais pas question non plus de rester les bras croisés. Comme il l’avait annoncé lors de sa campagne électorale, il a demandé à ce que soit lancé un audit visant à faire le point sur la (trop petite) place accordée à Metz au sein de l’Université de Lorraine (UL). Le dossier est dans l’air depuis des mois, l’abandon du projet de l’école d’ingénieur Mista (Management, ingénierie, sciences et technologies avancées), à Metz, ayant fait déborder le vase. Et attiser la colère de nombreux décideurs mosellans. Interrogé sur la démarche de François Grosdidier, Patrick Weiten, le président du Département de la Moselle, a fait savoir qu’il le soutenait. Ce dernier a d’ores et déjà indiqué que la « Lorraine du Nord » entendait décider de ce qui est bon pour elle en termes d’enseignement supérieur et de recherche.