(© Simon Flower)
Le concert du 16 février à la Philharmonie Luxembourg sera l’unique occasion cette saison d’entendre des œuvres du compositeur anglais Benjamin Britten, plus précisément la Passacaglia et Nocturne op. 60.

Il ne faudra pas manquer le rendez-vous du 16 février dans le Grand Auditorium de la Philharmonie Luxembourg, en particulier si vous êtes des amateurs du répertoire de Benjamin Britten. Le compositeur disparu en 1976, considéré comme une des figures majeures de la musique britannique avec Henry Purcell et Edward Elgar, sera mis à l’honneur à travers deux de ses œuvres au cours de cette soirée dirigée par Gustavo Gimeno, à la tête de l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg.

Le concert débutera avec la Passacaglia, une pièce émanant d’une de ses plus célèbres partitions, l’opéra en 3 actes Peter Grimes, dont la dimension tragique est doublée d’une belle intensité. La suite mettra en évidence le timbre reconnaissable entre tous du ténor Ian Bostridge (notre photo), également britannique, un des grands interprètes du lied romantique allemand, qui chantera les 8 morceaux du cycle Nocturne op. 60, composé pour 7 instruments à vent et orchestre à cordes. Il faut préciser que ces deux pièces ont pour point commun d’avoir été dédiées à Alma Mahler, l’épouse de Gustav Mahler.

Une transition parfaite avec l’épilogue de la soirée, qui sera consacré au célèbre compositeur autrichien. Le public aura droit à sa Symphonie nº 4 , qui se compose de 4 mouvements et a pour particularité d’être la seule de son répertoire sans trombone ni tuba. De facture lyrique, elle a été écrite pour un soprano solo. Le soliste, qui n’interviendra que dans le 4e mouvement, sera en l’occurrence une femme, suédoise de son état. Il reviendra à Miah Persson, qui fit ses débuts en 1998 dans Les Noces de Figaro (dans le rôle de Suzanne), d’apporter un dernier éclat à cette soirée placée sous le signe de la littérature et de la musique.

Le jeudi 16 février, à 20h
dans le Grand Auditorium