Pivot de la programmation culturelle talangeoise, le festival Hommes et usines se prépare pour sa quinzième édition en mai, affirmant plus que jamais une identité basée sur la diversité.
Talange-Les-Misérables---Hommes-et-Usines-(©DR)

Les Belges de la Cie Karyatides revisitent Les Misérables. (©DR)

Hommes et usines souhaite dépasser la notion d’événement et exister au-delà d’une succession de spectacles, ou même d’une thématique, lui préférant une identité : celle de la diversité culturelle, s’inspirant du passé sidérurgique et des vagues d’immigration successives de l’histoire de Talange et des communes alentour. Projet d’action culturelle engagé, le festival est également animé par le désir de toucher tous les publics.

Entre le Théâtre Jacques Brel et des espaces annexes, qui accueillent notamment le Café de l’usine, lieu d’échanges et de discussions, et une émission retransmise sur Mirabelle TV, la programmation prend forme. Celle-ci est largement issue de la récolte menée par Gérard Lavandier, responsable du service culturel et par l’adjointe au Maire chargée de la culture Anne Crocitti au festival « off » d’Avignon. Nous retrouverons notamment la Fabrique des petites utopies, déjà présente en 2014, qui, après son incursion dans l’esprit de Kafka avec Nous sommes tous des K, nous emmène à présent en pleine forêt…

Avec sa nouvelle création, la Mandarine blanche s’inspirera de l’opéra de Claude Debussy Pelléas et Mélisande tandis que les Belges de le compagnie Karyatides revisitent Les Misérables. La présence du chanteur, instrumentiste et compositeur péruvien Kato Rodriguez rappelera le thème de l’Amérique latine, récurrent cette année à Talange. L’humoriste Manuel Pratt, le théâtre de marionnettes des Zanimos, le musicien Pierre Moioli… Lors de Hommes et usines, l’embarras du choix le dispute à l’envie de se laisser aller, au-delà des goûts et des sensibilités, à la découverte et à une expérience multiple, vivante. 

Du 5 au 15 mai 2016 à Talange