Lorsque Lucie passe quelques jours chez des amis italiens de sa maman, elle ne se doute pas que l’ennui va rapidement laisser place à une aventure incroyable. Après Un Océan d’amour, Grégory Panaccione prouve une nouvelle fois que l’on peut susciter l’émotion uniquement en laissant parler le dessin. Dans cette bande-dessinée muette, les personnages, tracés en quelques coups de crayon, s’avèrent tous remarquablement attachants et expressifs, et grâce à des folies scénaristiques et graphiques réjouissantes, Un Été sans maman nous emmène très loin dans le rêve.

Chez Delcourt