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« Lamb » de Valdimar Jóhannsson

Retour dans les pays nordiques pour l’actrice suédoise Noomi Rapace. Celle qui doit sa notoriété à des blockbusters tels que Millenium, Prometheus, ou encore Alien : Covenant, revient dans un long-métrage fantastique des plus glaçants. Elle se glisse dans la peau de María, une bergère qui vit avec son mari Ingvar au cœur des montagnes brumeuses et isolées de l’Islande. Dans leur ferme, ils élèvent un troupeau de moutons. Accablés par le

« Halloween Kills » de David Gordon Green

Voilà plus de quarante ans que Michael Myers sème la terreur aux États-Unis. Le film précédent, sorti en 2018, marquait les retrouvailles du fameux mais non moins infâme tueur masqué avec Laurie Strode, la baby-sitter du premier opus (Jamie Lee Curtis, dont la carrière cinématographique a été lancée grâce au tout premier film de la saga, en 1978). Seule survivante (ou presque) du massacre survenu près d’un demi-siècle en arrière,

« Candyman » de Nia DaCosta

Le Candyman n’en est pas à son coup d’essai. On devrait même parler de Candymen : il s’agit d’une franchise de films d’horreur inspirée de la nouvelle The Forbidden de Clive Barker. Ce nouveau Candyman est en fait à la fois une suite et un remake du tout premier long-métrage de la série, sorti en 1992. Le pitch : par le passé, le quartier insalubre de Cambrini, à Chicago, était hanté par un fantôme

« Spirale : l’héritage de Saw » de D.L Bousman

Et de neuf ! La saga horrifique, qui a rapporté plus d’un milliards de recette depuis son lancement en 2004, est retour dans les salles obscures, sous la houlette de Darren Lynn Bousman, qui avait porté à l’écran trois des quatre premiers chapitres. Le cinéaste s’est vu confier la mission de ressusciter une série sous respirateur artificiel depuis quelques années. Dans ce nouvel épisode, l’humoriste Chris Rock se glisse dans la peau

Joe Hill : double dose d’horreur

Basketful of heads page 42 ©Joe Hill Illustration Leomacs En avril et en mai, Urban comics a publié en français les deux premières histoires signées Joe Hill au sein de Hill House, sa propre collection chez DC Comics. Le scénariste-star de l’horreur, fils de Stephen King et auteur du majestueux Locke and Key en 2008, nous offre un double-programme délicieusement régressif avec Basketful of heads et Plunge. Certains reçoivent de leur papa une

« La Nuée » de Just Philippot

Annoncé comme un renouveau pour le cinéma d’horreur français, le premier long-métrage de Just Philippot dégage un parfum hitchcockien si l’on se fie à sa bande-annonce. Assurément angoissant, avec juste ce qu’il faut de fantastique, cette Nuée est l’œuvre d’un jeune cinéaste qui a fait ses preuves dans le court-métrage, notamment avec Ses souffles et Acid, qui avaient attiré l’attention de l’Académie des César. Le metteur en scène a notamment

« Celui qui hantait les ténèbres » : enfers sur Terre

Avec Celui qui hantait les ténèbres, les éditions Ki-oon poursuivent leur cycle d’adaptations des nouvelles de H.P. Lovecraft par Gou Tanabe. Toujours avec le même talent, ce dernier retranscrit en images « l’indicible horreur » nichée dans les récits du maître. Les adaptations en bande dessinée de l’œuvre de Howard Phillips Lovecraft ne manquent pas. Certaines, comme la superbe relecture d’Alberto Breccia dans Les Mythes de Cthulhu, sont des plus réussies. Depuis 2018, Gou

John Carpenter : encore plus de peur

John Carpenter, maître de l’angoisse au cinéma, est devenu un musicien électro à part entière avec ses Lost Themes, dont le troisième volet Alive after death ressuscite les ambiances glacées de ses films. Qui n’a pas encore, niché dans un coin de son cerveau comme un inquiétant parasite, le thème de Halloween, la nuit des masques, dont la musique a autant marqué le spectateur que le masque sans expression de son tueur Michael