Tag "Édito"

Chinaworld

© Illustration : Fabien Veançon Pourquoi, en plein cœur de l’été, alors que le soleil est à son zénith, venir ennuyer le lecteur avec la Chine et de sombres questions de relations internationales ? Il y a bien autre chose à faire, non ? Comme se prélasser sur les plages en respectant (ou pas) les règles de distanciation physique, (re)découvrir des paysages bien français que l’on avait délaissés depuis des

« À long terme on sera tous morts »

© Illustration : Fabien Veançon On n’a pas fini de commenter la crise du COVID-19 et ses effets à plus ou moins long terme. Il faut dire que le microscopique virus a réussi là où tant de combats sociaux ont échoué avant lui. Sur le plan des politiques économiques par exemple, il est parvenu à torpiller la pensée unique qui s’imposait jusqu’alors. En moins de temps qu’il ne faut pour

La santé en traitement

© Illustration : Fabien Veançon « Mais combien de morts faudra-t-il, pour qu’on agisse enfin ? » c’est souvent, cette question lapidaire, emplie d’irritation et en forme de jugement a priori, que la vox populi convoque, quand elle veut pointer du doigt l’incurie présumée de la puissance publique. Une interrogation qui a toute sa place à l’issue (provisoire) de la crise du Coronavirus. Il aura fallu presque 30 000 morts directement liées à la

ALLÉE LES PETITS

© Illustration : Fabien Veançon « Allez les petits ! » C’est ainsi que, dans le monde d’avant le monde d’hier, le commentateur sportif Roger Couderc, encourageait, à s’en égosiller, les rugbymen de l’équipe de France, lorsqu’ils couraient droit à l’essai. Une manière d’afficher son affection et son admiration à l’endroit de ces immenses sportifs. C’est cette même formule dont on use aujourd’hui pour rendre hommage à tous ces « petits » sur lesquels

A-mateur-isme

© Illustration Fabien Veançon Des images intimes, un Russe aux méthodes interlopes, une jeune femme adepte des relations triangulaires et un homme politique en campagne électorale contraint de démissionner. Voilà réunis tous les ingrédients dignes d’un polar à la John le Carré de la grande époque. Sauf que ce n’est pas une fiction, que cela ne se passe pas pendant la guerre froide et concerne un candidat à la Mairie

Marxisme version 2.0

© D’après une illustration de Philippe Lorin   On la croyait définitivement tombée aux oubliettes de l’histoire et la voilà qui ressurgit du fond du cul de basse fosse où elle avait été trop vite enterrée. La lutte des classes, ce concept fondamental de l’interprétation marxiste de l’évolution du monde, refait surface, en ce début d’année 2020. La faute en revient à Emmanuel. Pas à Emmanuel Macron bien sûr, mais à

Au pied du sapin

© Illustration : Fabien Veançon Il y a quelques semaines maintenant, le monde entier et l’Europe plus particulièrement, ont commémoré, dans la liesse de la nostalgie, les trente ans de la chute du Mur de Berlin. Le « mur de la honte », comme on le qualifiait depuis son érection, s’était en effet effondré d’un seul coup, presque par hasard, d’une simple pichenette, après vingt-huit années de bons et loyaux services rendus

Pacte de fiction

© Illustration : Fabien Veançon Disons-le de manière très directe : le monde craque. De partout. De partout en même temps. C’est en tout cas le sentiment très net que l’on peut avoir, même en survolant superficiellement l’actualité. Il n’est plus besoin d’être un spectateur assidu des journaux télévisés ou un lecteur avisé de la presse écrite pour s’en persuader. Ce dont il est question, n’a même plus rien à

JR aux urgences

© Illustration : Fabien Veançon Le 21 septembre dernier, “JR“ a annoncé qu’il reprenait du service aux urgences. Le “JR“ en question, n’a évidemment rien à voir avec l’artiste français et encore moins avec Larry Hagman, l’interprète américain du cynique John Ross Ewing deuxième du nom, personnage central de la série télévisée Dallas, célébrissime dans les année quatre-vingt. Le “JR“ dont il est ici question ici, n’est rien moins que

Tribulation

© Illustration : Fabien Veançon Cet été, dans le même temps que le mercure s’agitait dans les thermomètres, notre société a fait d’incroyables découvertes sur elle-même et sur son état. On a eu droit, tout d’abord, par ordre chronologique d’apparition sur scène, à la prise de conscience qu’il pouvait y avoir la canicule en été. La belle affaire ! Quotidiennement, à grands renforts de spots publicitaires, on s’est fait suer à écouter