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GLOBISH BOULGA

Boris Vian s’était ri du caractère par trop matérialiste et consumériste de son temps, à travers une chanson intitulée La complainte du progrès, dans laquelle on trouvait, notamment, « un frigidaire, un joli scooter, un atomixer, et du Dunlopillo, une cuisinière, avec un four en verre, des tas de couverts et des pell’ à gâteaux… ». Notre époque lui aurait peut-être inspiré une autre lamentation, éventuellement chantée, mais plus sûrement « rappée »

TRAIN DE RÉFORMES

Cette fois, ça y est, les hostilités sont officiellement lancées. Ou autrement formulé, voilà le Président de la République, Emmanuel Macron, prêt à en découdre et disposé à entrer dans le dur des réformes. Entendez par là, le dur des réformes sociales. Celles qui vont constituer le baromètre de la capacité du chef de l’État à mener le processus de déconstruction-reconstruction auquel il s’était engagé dans son programme électoral. Celles

CORDES & ÂME

La nouvelle de la disparition brutale de Didier Lockwood, dans sa 63ème année, dimanche 18 février, a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans un ciel d’été. En un instant la voûte céleste s’est assombrie, avant de s’effondrer sur elle-même, emportée par le poids du chagrin partagé et des larmes versées. Depuis lors, la planète musicale est en deuil d’un des artistes les plus doués de sa génération. Stéphane Grappelli, qui

Panurgisme

Serait-on entré dans une période de mise en sujétion organisée de la pensée et de la liberté individuelle ? Tout porte à le croire en ce début 2018, tant les exemples de la censure acceptée dans une forme d’indifférence généralisée, semblent devenir l’état normal du fonctionnement de notre société. À commencer par l’affaire, qui a pris de proportions effrayantes dans la non capacité à assumer un choix, du projet de réédition

En position off

(Photo : © DR) Encore un peu de patience et 2017 va s’en aller rejoindre l’Histoire. Comme toutes les années qui l’ont précédée. De manière aussi inexorable qu’impitoyable. Et dire qu’il y a peu encore, cette année était porteuse des espoirs et des inquiétudes inhérents au futur… Aujourd’hui, nous savons tous ce qu’elle nous a réservé. Et c’est déjà du passé.  C’est dans ces instants fugaces que se construit le temps

Match nul

La crise catalane est révélatrice des maux de la vie politique actuelle (© DR) Les États européens seront-ils désormais condamnés à gérer des bras de fer récurrents avec des portions de leurs territoires ? La question mérite d’être posée, à l’aune de l’actualité récente, avec la crise catalane. Qui n’est rien d’autre, pour la péninsule ibérique, qu’une forme de remake des velléités écossaises de quitter le giron britannique ou même, à une

RUDE ET INJUSTE POSOLOGIE

(© 123RF) La France est gravement malade de ses déficits publics. Nul ne l’ignore. Et pourtant, la classe politique fuit ce sujet essentiel. Parce qu’en campagne électorale la question n’est pas vendeuse. Il y a trop de coups à prendre. Dès lors, l’absence de courage politique, conduit à esquiver, éviter, fuir ou minimiser le sujet. Combler la dette de l’Etat ne fait rêver personne. Et puis, après tout, cela fait

UNE NOUVELLE NUIT DU 4 AOÛT ?

(© DR) « Ainsi font, font, font, les petites marionnettes ; ainsi font, font, font, trois petits tours et puis s’en vont ». François Bayrou, n’aura même pas pu se payer ce luxe-là, puisque qu’il se sera contenté d’un seul petit et éphémère tour de manège gouvernemental. Cela ne serait qu’anecdotique, si l’intéressé ne s’était posé en chantre d’un projet de loi sur la moralisation de la vie publique. Craignons qu’avec

AUX ÂMES BIEN NÉES…

(© DR) Le Président de la République parviendra-t-il à obtenir une majorité à l’Assemblée nationale ? La question taraude peut-être plus les états-majors des partis politiques qu’elle n’inquiète vraiment Emmanuel Macron lui-même. Lui, ne semble avoir que peu de doute sur la question. Non pas, par une forme d’angélisme béat, ou d’aplomb digne des bons élèves abonnés aux têtes de classe, ne doutant jamais qu’ils passeront avec succès la prochaine

THE RIGHT STUFF

(© DR) « L’argile fondamentale de notre œuvre est la jeunesse. Nous y déposons tous nos espoirs et nous la préparons à prendre le drapeau de nos mains. » Une réflexion d’Ernesto Guevara, le Che, que l’auteur récent de Révolution, Emmanuel Macron, ne renierait sûrement pas. Parce que c’est ce qui attend celui, dont il ne fait aucun doute qu’il sera le prochain président de la République française. En lui permettant