Tag "Cinéma"

Made in Brahimi

Guillaume Wilmin ©DR Jeune homme cherche paysages à part, gueules d’ailleurs, voix et vents contraires. Derrière la petite annonce, émerge un poète de l’image, inventif et patient, metteur en scène plus que réalisateur. Le Messin Azzedine Brahimi crée des atmosphères, comme d’autres des machines, des livres ou des marches à suivre. Sa signature est un mouvement de caméra presque amoureux, un corps à corps d’ombres et de lueurs, un ton

La Wallonie fait son cinéma

Les visiteurs 3© DR L’échange des Princesses, Good Favour, les Visiteurs 3… Ce sont tous des longs métrages coproduits par Wallimage (fonds d’investissement wallon dans l’audiovisuel) et qui ont été tournés, intégralement ou en partie, en Wallonie. Comme le voisin luxembourgeois, la Wallonie est active dans l’industrie cinématographique. Et pour le faire savoir, aux Wallons eux-mêmes, Wallimage a lancé une application gratuite et innovante : Wallywood. Dédiée autant au grand public qu’aux

PAULETTE ET EMMANUELLE

© Illustration : Philippe Lorin Pour plaire aux amateurs de contes de fées, on pourrait raconter comme un hasard l’immersion dans l’univers du théâtre et du cinéma de Paulette Riva, devenue plus tard Emmanuelle Riva, l’une des actrices françaises mondialement connues. Paulette Riva naît et parcourt son enfance à Cheniménil, entre Épinal et Gérardmer. Elle se prépare au métier de couturière. Acte I, scène I du conte : son papa, peintre en

Quarantaine rugissante

Teatro Delusio © Pierre Borrasci On ne change pas une recette qui gagne. Pour son 41e anniversaire, le festival franco-allemand des arts de la scène Perspectives mise une nouvelle fois sur la pluralité et l’exigence. Ça commence le 17 mai. C’est devenu un classique des relations culturelles franco-allemandes. De part et d’autre de la frontière, les arts de la scène vont à nouveau briller dans les deux langues sous l’étendard de

BEAU TÉNÉBREUX

© Illustration : Philippe Lorin Quelques adjectifs et formules reviennent avec insistance, dans les médias, lorsqu’est évoqué le parcours du Nancéien Georges Marchal : « l’alter-ego », « le rival de Jean Marais », « le jeune premier »… Les Echos, lors de son décès il y a dix ans, avaient opté pour « le beau ténébreux » : « L’œil noir romantique, Georges Marchal était grand, brun, musclé, un rêve de jeune premier, rival de Jean Marais dans les années 50. Au