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LA MÔME d’Olivier Dahan

Monument de la chanson française, Edith Piaf revit à travers ce film sorti en 2007. On se souviendra surtout de l’interprétation de Marion Cotillard, totalement habitée par son personnage. La Môme marquera au passage un tournant dans sa carrière, elle qui obtiendra l’Oscar de la meilleure actrice en 2008 (mais aussi un César), ce qui n’était pas arrivée à une Française depuis Simone Signoret, en 1960, pour Les chemins de

EN ROUTE POUR LA GLOIRE de Hal Ashby

Les nouvelles générations ne connaissent sans doute pas son nom, mais Woody Guthrie fut une véritable légende de la musique folk au siècle dernier. Considéré comme un pionnier de la chanson engagée, le natif de l’Oklahoma a fait l’objet d’un long-métrage dirigé par Hal Ashby, réalisateur entre autres du film culte Harold et Maude, mis en musique par Cat Stevens. A travers En route pour la gloire, sorti en 1976,

BIRD de Clint Eastwood

C’est, aux yeux de certains, le chef d’œuvre de la filmographie de Clint Eastwood. En bon fanatique de jazz, l’acteur et cinéaste s’est attaqué à une légende du jazz avec ce Bird témoignant d’une grande maîtrise de la mise en scène. Le saxophoniste alto Charlie Parker est au cœur de ce film, considéré comme une des références en matière de biopic. Clint Eastwood n’hésite pas à brosser la part sombre

THE DOORS d’Oliver Stone

Classé parmi les 10 meilleurs biopics musicaux de tous les temps par le magazine Rolling Stone, The Doors, sorti sur les écrans en 1990, retrace la vie de son leader charismatique Jim Morrison, mort à l’âge de 27 ans à Paris et enterré au cimetière du Père-Lachaise, où sa tombe demeure toujours l’une des plus visitées, presque 50 ans après sa disparition. Le cinéaste de Platoon a confié le rôle

I’M NOT THERE de Todd Haynes

Dans la catégorie des biopics musicaux originaux, celui réalisé par Todd Haynes vaut assurément le détour. Pour I’m Not There, inspiré par la musique et les multiples vies du poète Bob Dylan, le réalisateur de Carol et de Dark Waters a en effet décidé de confier à cinq acteurs et une actrice l’interprétation du chanteur folk et prix Nobel de la littérature 2016, lequel, au passage, n’apparaît jamais dans ce

CLOCLO de Florent Emilio-Siri

Huit ans après le Podium de Yann Moix, Claude François revenait hanter les grands écrans de l’Hexagone sous la conduite du Lorrain Florent Emilio-Siri (Nid de guêpe). Après le Belge Benoît Poelvoorde, qui faisait revivre la star dans le rôle d’un sosie professionnel, on avait droit à l’un de ses compatriotes, Jérémie Renier, dont la ressemblance avec la machine à tubes valait à elle seule le déplacement. Il faut dire

GET ON UP de Tate Taylor

Huit ans après sa mort, le parrain de la soul James Brown avait droit à son biopic, gracieuseté de Tate Taylor, réalisateur entre autres de La couleur des sentiments (2011 ). Get on Up revient sur la vie mouvementée de cet artiste flamboyant, avec l’assentiment de sa famille, ce qui explique sans doute pourquoi ses problèmes de consommation et de violence conjugale y apparaissent brièvement. Raconté de manière non chronologique,

RAY de Taylor Hackford

Sorti en 2004, le Ray mis en bobines par Taylor Hackford revient sur le destin hors normes du chanteur et pianiste de jazz Ray Charles. Ce projet longuement mûri par Taylor Hackford, producteur avant ça du film La Bamba, repose en grande partie sur les épaules de l’acteur Jamie Foxx. Troublant de mimétisme, ce dernier livre à l’écran un Ray Charles plus vrai que nature, une performance enthousiasmante qui lui

Aux femmes, et caetera

Sorti sur les écrans en 2010, le Gainsbourg (vie héroïque) de Joann Sfar est davantage un conte qu’un film biographique conventionnel. Pour son premier long-métrage, le célèbre bédéiste souhaitait surtout raconter l’homme à la tête de chou et son œuvre à travers quelques rencontres féminines déterminantes dans sa vie. Près de 20 ans après sa mort, derrière la façade « graffitée » de son hôtel particulier de la rue de Verneuil

Sauver la France

SORTIE LE 4 MARS Après avoir été l’abbé Pierre et le commandant Cousteau pour les besoins du 7e art, Lambert Wilson se forge un destin étoilé dans le De Gaulle de Gabriel Le Bomin. Il incarne un général terriblement humain dans ce biopic historique et intimiste centré autour de juin 1940 et son célèbre appel à la résistance. « On m’a toujours dit que j’avais le physique pour. » Dans une