Tag "années 80"

« Les Magnétiques » de Vincent Maël Cardona

10 mai 1981. Tous les postes de télévision viennent de l’annoncer : François Mitterrand est élu Président de la République. C’est la première fois de toute l’histoire de la Ve République que la gauche est au pouvoir. La vie de Philippe Bichon, jeune garagiste d’une petite ville de province, semble, elle aussi, marquer un tournant en ce début des années 80. Un champ des possibles s’offre tout à coup à ce passionné de

« Pose » de Ryan Murphy : à la maison Evangelista

Avec un style irréprochable et des chorégraphies impeccables, Pose nous ouvre les portes des « ballrooms » des années 80-90 outre-Atlantique. Ryan Murphy nous offre une série intimiste et glamour qui, entre quelques larmes de joie ou de tristesse, nous donne envie de « voguer » sur du Donna Summer. New-York, 1987. Ronald Reagan est président, Donald Trump fait figure de modèle de réussite absolue, les traders ont le vent en poupe. L’heure est à l’ambition

« It’s a sin » : déni soit-il

Après l’excellente série dystopique Years and Years, Russel T. Davies revient dans It’s a sin sur une décennie de sida à Londres. Un groupe de jeune gens tout juste arrivés dans la capitale britannique voient leur liberté nouvellement acquise et leur insouciance dérobées lorsque la maladie frappe leur communauté. Une fresque poignante et sublime. En septembre 1981, un vent nouveau de liberté souffle pour Ritchie, Roscoe et Colin. À 18 ans, il est

« Toujours là pour toi » de Maggie Friedman

Seattle, 2003. Tully Hart (Katherine Heigl) est une présentatrice vedette d’un talk-show à fortes audiences. Kate Mularkey (Sarah Chalke) est une femme au foyer, mère d’une adolescente et en instance de divorce. Si elles n’ont à première vue rien en commun, les deux quadragénaires sont en réalité meilleures amies, et ce depuis le jour où le van de la mère hippie de Tully a débarqué à Firefly Lane, et où

« Crack » sur Netflix : un caillou dans le système

©DR Crack revient sur un fléau qui a durement frappé les villes américaines et la population noire dans les États-Unis des années 80. Une longue et édifiante enquête qui met en évidence l’hypocrisie de la « guerre contre la drogue ». « Just say no » clamait Nancy Reagan au début des années 80, tandis que son présidentiel époux, face au déferlement d’une drogue bon marché effroyablement destructrice et addictive, lançait sa « guerre contre