Claude, paysan dans les Vosges, découvre, un jour, dans l’un de ses parcs, des brebis égorgées… C’est le commencement d’une histoire qui va ébranler la France entière, en cette année 1977. Après 250 ans de sommeil, « La bête du Gévaudan » est de retour. Des journalistes, des chasseurs et de simples curieux rejoignent le village. L’affaire prend même un tour politique car non loin de l’exploitation, vit un châtelain, un gars mystérieux qui, selon des chasseurs, est un ancien nazi. Au milieu de ce petit monde, il y a Marie, la fille de Claude. Etudiante en philosophie, à Nancy, elle milite pour le respect de la nature qu’elle aime tant. Alors que tous s’acharnent sur la « bête », face à la bêtise humaine, Marie oppose sa bienveillance. Elle aussi enquête sur ce drame et va révéler la vérité. Dans ce roman, Gilles Laporte évoque des thèmes qui lui sont chers : le respect de la nature, la dignité des femmes ou bien encore la réflexion contre la pensée expéditive. « Sous le regard du loup est un roman dense, truculent, à la fois plaidoyer pour la nature, critique sociale, hommage à la Lorraine mal connue et peinture juste de la vie paysanne tiraillée entre impératifs financiers et respect de la terre », précise l’éditeur en quatrième de couverture. Cela ne l’empêche nullement de signer, aussi, un roman plein d’humour. Faut-il présenter l’auteur ? Né dans les Vosges, le Lorrain Gilles Laporte a écrit de nombreux ouvrages. Il a également été le président du Prix littéraire Erckmann-Chatrian.