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Spécialisée dans la transformation de l’acier, MAXILOR a investi 6 millions d’euros dans ses nouvelles installations à Yutz, afin d’accompagner sa forte croissance.

Filiale du groupe allemand Volkmann, Maxilor est une PME mosellane spécialisée dans la transformation de l’acier. Active dans la tôlerie industrielle et le thermolaquage, elle fabrique et commercialise des poteaux à linguets et des embases pour la réalisation de clôtures grands linéaires qui bordent les autoroutes et les lignes ferroviaires, par exemple, ainsi que des équipements dédiés à la route comme des glissières de sécurité.

Fondée en 2008, Maxilor s’est bien développé au fil des ans. En 2018, la PME a quitté Mondelange pour s’implanter à Yutz, dans les anciens ateliers de la société Prosimo, filiale d’ArcelorMittal. « La croissance de nos activités nécessitait de nous installer sur un site plus vaste. À Yutz, nous disposons de 12 000 m2 ce qui nous a permis d’installer, entre autres, une nouvelle ligne de profilage », explique Dominique Ackermann, le directeur du site. Maxilor a investi, au total, 6 millions d’euros dans sa nouvelle structure. Un investissement conséquent puisqu’il est proche du chiffre d’affaires annuel de l’entreprise qui a été de 7,2 millions d’euros, en 2018.

Pour assurer sa croissance, Maxilor qui a la confiance de grands groupes comme la SNCF et les opérateurs de Travaux Publics en charge d’équiper les routes, entend continuer à se développer sur ses différents marchés et tout particulièrement sur celui des produits de la route. « Le groupe Volkmann est l’un des spécialistes, à l’échelon mondial, de tout ce qui concerne les équipements de sécurité sur les routes. C’est son cœur de métier. Il est certain que sa puissance, son expertise et ses innovations sont des atouts qui vont nous permettre d’aller de l’avant », précise Dominique Ackermann.

Active en France Métropolitaine et dans les territoires français d’Outre-mer, la société s’intéresse également au continent africain. « Différents pays d’Afrique investissent dans leurs infrastructures routières et les équipements adoptés ont des normes identiques, ou proches, des normes françaises. C’est donc un marché qui nous intéresse. Nous y sommes déjà présents puisque nous sommes partenaires des grands groupes français du BTP présents sur le continent, mais l’ambition est de nous y développer plus franchement », précise Philippe Le Dreff, président de Maxilor.

Pour accompagner son développement, Maxilor a embauché une dizaine de collaborateurs supplémentaires en 2018. « D’ici un ou deux ans, nous aurons recruté 10 professionnels de plus », conclut Dominique Ackermann, assurément confiant en l’avenir.