DOSSIER INNOVATIONS : ÉCO’INN (2/7)

Début d’année en fanfare, au Grand-duché, dans le domaine de l’aide à la création et au développement de start-ups.

start-up-luxembourg (© DR)Depuis le début de l’année, Business Initiative et l’association The Impactory ont fusionné. Il est vrai que les deux structures affichent des complémentarités. Depuis 14 ans, Business Initiative soutient des créateurs d’entreprises au Luxembourg et en Grande Région via des opérations comme le parcours d’accompagnement de porteurs de projets innovants 1,2,3 GO, le programme d’accompagnement pour les créateurs d’entreprises a finalité sociale et solidaire, 1,2,3 GO Social, et le forum transfrontalier de capital risque, Seed4Start. Créée en 2012, The Impactory est une structure qui gère un espace de coworking pour jeunes entrepreneurs en quête d’un espace de travail. Elle rassemble une communauté d’entrepreneurs ou candidats entrepreneurs de plus de 130 membres. « En partageant des valeurs communes, nous serons en mesure de développer un écosystème particulièrement performant qui offrira une très large palette de services à des porteurs de projets qui n’en sont encore qu’aux prémisses de leur aventure entrepreneuriale. Notre ambition commune est de favoriser l’éclosion de nouvelles start-ups, via du coaching, de la formation, de l’accès aux financements mais également de l’accueil, du partage de savoir et la mise à disposition d’outils pratiques et concrets » souligne Business Initiative. Pour gagner en efficacité, les équipes de Business Initiative et de The Impactory intégreront des locaux communs, dans la capitale luxembourgeoise, en mars prochain. L’endroit disposera de vastes espaces dédiés au coworking mais également à la formation et au réseautage.


CRÉATION & EXTENSION

Le rapprochement de Business Initiative et de l’association The Impactory n’est pas la seule actualité « start-up » au Grand-duché. Tout récemment, a été créé Fintech (pour Financial et Technology). Luxembourg, à l’initiative de Charles-Louis Machuron, le fondateur de Silicon Luxembourg (site internet dédié à l’univers des start-ups). L’ambition est de soutenir et d’accompagner les innovations technologiques aux services de la finance. Dans un autre registre, à noter aussi, l’extension des installations de l’incubateur national d’entreprises innovantes Technoport SA qui dispose désormais, sur les sites de Belval et de Foetz, de structures d’une surface totale de plus de 16 000 m2 (soit 3 500 m2 de plus) pour héberger des ateliers, des bureaux équipés et des halls industriels. « L’année passée, Technoport SA a été saisie de 158 demandes d’entreprises nationales ou étrangères souhaitant être hébergées dans l’incubateur, ce qui représente une hausse de +19,5% par rapport à 2013 qui fut déjà une année record » précise le ministère de l’Économie et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche du Luxembourg.


PANORAMIQUES POUR GOOGLE

Depuis deux ans, le photographe lorrain, Raoul Gilibert, oeuvre pour Google Business View. Présentation et explications.

Raoul-Gilibert (© DR)Vous êtes photographe pour « Google Business View». Un nouveau métier ?

Pas vraiment. Les visites virtuelles existent depuis de nombreuses années déjà. Mais dans la continuité de Google Street View et de son succès, Google se concentre sur ce qui se passe derrières les vitrines et les murs des entreprises. Pour résumer, l’ambition est de créer des ‘cartes de visite visuelles et animées’ de commerces ou d’entreprise, à la fois esthétiques et faciles à manipuler. Le client peut ainsi les faire circuler via les réseaux sociaux ou depuis son site internet, par exemple, sans le moindre problème. L’intérêt du produit réside aussi dans le fait que Google + participe activement au référencement.

Comment travaillez-vous ? Vous vous occupez uniquement de réaliser des images ?

Non, chacun des photographes, qui sont tous agréés et certifiés par Google, est responsable du produit, de A à Z. Cela signifie que vous démarchez la clientèle, vous réalisez les images et livrez le produit fini. Cela dit à chacun, en fonction de ses affinités et de ses compétences, de s’organiser. En ce qui me concerne, par exemple, j’ai noué des partenariats avec des commerciaux qui démarchent pour moi. Cela me permet de davantage me consacrer aux images et à la mise en scène, mais également de conseiller au mieux mon client sur ce qu’il conviendrait de faire pour optimiser sa communication visuelle, compte tenu, bien entendu, de ses attentes, de ses besoins et de ses envies.

Vous êtes également photographe de spectacle, un univers à priori éloigné du monde de l’entreprise.

Pas forcément. Je travaille régulièrement avec le monde du spectacle mais j’ai toujours eu une approche très « communication ». Mes images de danseurs ou d’acteurs de théâtre sont souvent destinées à illustrer des dossiers de presse et autres plaquettes de programmation des théâtres. Parallèlement au spectacle, j’ai également toujours travaillé pour l’entreprise. Je fais des photos de dirigeants, d’usines, de conférences ou bien encore d’objets. J’ai donc toujours eu cette approche que l’on peut qualifier de commerciale ce qui n’empêche pas, au contraire même, de devoir faire preuve de créativité. C’est un positionnement qui n’a rien de surprenant dans la mesure où je viens de la photographie publicitaire.

Contact : +33(0)6 15 46 35 07