Le classement de Shanghai qui établit le classement international des 500 premières universités au monde a été dévoilé durant cet été. Certes, on peut toujours discuter des critères pris en compte (ou pas pris en compte justement) et s’étonner de certains classements, il n’empêche, le « Shanghai » compte même s’il n’est qu’un indicateur parmi beaucoup d’autres. L’Université de Lorraine (UL) figure, sans surprise, dans le classement. Elle se situe autour de la 250ème place, un rang stable par rapport à l’an dernier mais qui confirme, aussi, de meilleures performances dans la durée (à moins que d’autres universités se soient franchement « plantées ») puisqu’entre 2003 et 2010, l’Université de Lorraine naviguait généralement entre la 300ème et la 400ème place. L’UL figure également dans le classement par domaine, en l’occurrence « ingénierie, technologie et informatique ». Elle se situe alors entre la 150ème et la 200ème place. C’est également le cas pour les mathématiques (classement par discipline). La première université française classée se situe à la 36ème place : l’université parisienne Pierre et Marie Curie (5ème au monde pour les maths). À noter, l’excellente place de l’université de Strasbourg qui est dans le top 100 et progresse encore de quelques rangs pour se hisser à la 87ème place (dans le top 20 en chimie). En ce qui concerne le podium, il est américain avec sur la plus haute marche Princeton, suivi de Standford et Harvard. Dans le top 20, 16 universités sont américaines, 3 sont anglaises (Oxford, Cambridge et University Collège de Londres) et une est suisse, la prestigieuse École polytechnique fédérale de Zurich.