Stanley Clarke © Raj Naik

À la basse électrique ou acoustique, Stanley Clarke s’est imposé un peu partout depuis quarante ans, récompensé tous azimuts avec notamment quatre Grammy awards. L’homme a multiplié les collaborations entre jazz et rock auprès de Quincy Jones, Stan Getz, Art Blakey, Paul McCartney, Jeff Beck, Chick Corea, Aretha Franklin ou encore Stevie Wonder. Il est l’un des rares leaders jouant de cet instrument et milite pour favoriser l’émergence de jeunes musiciens. A Marly, il mettra cette volonté en application avec un groupe composé de jeunes talents : aux claviers, Cameron Graves, auteur l’an dernier du renversant Planetary Prince avec d’autres membres éminents de la scène émergente de L.A., Thundercat et Kamasi Washington. Le jeune prodige géorgien du piano Beka Gochiaschvili, vainqueur à 13 ans du concours de piano du festival de jazz à Montreux, ami de Chick Corea et d’Herbie Hancock, et le batteur new-yorkais Shariq Tucker, vu auprès d’Alicia Keys, complètent un groupe de jeunes loups emmené par une légende vivante.

Dimanche 20 mai au NEC de Marly
marlyjazzfestival.com