© Haras d’Elvange

« J’ai récemment terminé mes études dans les domaines de la gestion/comptabilité et de l’agriculture et je commence à travailler avec mon père, Denis, sur l’exploitation, avec quelques projets en tête », explique Jules Seichepine du Haras d’Elvange. Comme le laisse supposer le nom de l’entreprise, elle est active dans l’univers du monde du cheval, avec de l’élevage et des services en matière de pension. Mais dès la création de l’affaire, par le grand-père de Jules, elle a toujours fonctionné sur « 8 pattes » avec le cheval, d’un côté, et le bovin, de l’autre. « L’ambition est surtout de se développer sur le bovin. J’ai d’ores et déjà une nouvelle activité visant à commercialiser de la viande en direct. Pour l’heure, je propose des colis de 10 kilos que je vends aux particuliers. Dès qu’un certain volume de commandes est atteint, je fais partir une bête chez le boucher. Les clients passent ensuite récupérer leur colis soit à la ferme, soit dans un premier point relais à Metz, en l’occurrence au centre équestre de Chambières à Metz. L’ambition, sur le long terme, est de développer cette offre, quitte à me former en boucherie et à investir dans un laboratoire, pour assurer toutes les étapes en interne », explique Jules Seichepine qui a récemment obtenu le label Qualité MOSL pour cette activité. Et le cheval dans tout cela ? « J’avoue ne pas être un expert en la matière contrairement à l’une de mes sœurs que cette activité intéresse. Nous discutons pour voir comment nous organiser, l’objectif étant de continuer les deux activités comme depuis le début de cette aventure familiale », conclut le jeune dirigeant.

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