(©DR)

Après avoir enflammé Dakar puis les scènes internationales avec le hip-hop de son groupe Daara J, né en pleine fièvre rap sénégalaise au milieu des années 90, Faada Freddy concrétise un projet personnel : jouer sans musiciens, avec son corps comme seul instrument. Son album Gospel journey est tout entier centré autour des percussions corporelles, porté par des influences multiples, du rap à la soul et au negro spiritual et à la chanson africaine. Sapé comme un prince, Faada Freddy reste au contact du monde par son investissement et la passion brûlante qui transpire dans chacune de ses chansons.

Lenny Kravitz, la chanteuse Imany, Bobby Mc Ferrin sont séduits par cet énergumène dont l’énergie juvénile, couplée à une sagesse et une profondeur touchantes, emporte tout. La transe qu’il déclenche est une expérience à vivre en live, son terrain de jeux privilégié d’où le public sort conquis… et accompagné parfois du monsieur, qui n’a pas hésité à suivre ses fans jusque dans le métro pour un show improvisé après un concert à Pigalle.

Le 14 octobre au 112 à Terville
www.le-112.fr