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« Né en 1957, Laurent Bayart est ‘entré’ en littérature d’une manière originale puisque c’est à la suite d’une chute en vélo en 1975 (à dix-huit ans, il faisait du cyclisme) dans une descente dans les Vosges. Ce choc violent a débloqué les neurones d’un fougueux et impétueux compétiteur… », écrit Laurent Bayart sur son site internet www.laurent-bayart.fr. Et il ne ment pas. L’écrivain-cycliste n’a, depuis cette fameuse chute, jamais cessé d’écrire. Sa bibliographie est aujourd’hui riche d’une soixantaine d’ouvrages. Et il s’aventure volontiers sur tous les terrains. Il écrit de la poésie, des nouvelles, des récits sportifs, du théâtre, des romans, des guides. Bien évidemment, il n’a pas manqué de consacrer quelques-uns de ses ouvrages au vélo, notamment Voyage en chambre à air, publié en 2007, (sélection finale du Prix Antoine Blondin 2008). Après 25 ans d’abstinence, il a repris le cyclisme avec assiduité et enfile les kilomètres du côté de l’Alsace, notamment. En 2018, Laurent Bayart annonce vouloir poursuivre ses pérégrinations littéraires, poétiques et musicales dans les bibliothèques et autres lieux culturels, voire impromptus. Il a récemment publié son soixantième ouvrage (Ed. Orizons) : J’ai mon voyage. Livre décalé et original (et plein d’humour), c’est le récit d’un sédentaire, le contrepied de la littérature de voyage et des innombrables récits de bourlingueurs. « Notre Sylvain Tesson en pantoufles vante les mérites de celui qui décide de regarder vieillir ses arbres et de prendre le pouls à son paillasson », peut-on lire en quatrième de couverture.

J’ai mon voyage, aux éd. Orizons