© hyd-et-au.com

« Pour renforcer son pôle vérins qui comprenait déjà la société Veraflex, le groupe HYD&AU a racheté les actifs de la société SteelTech, fin 2016, pour créer HYD&AU VERINS. Aujourd’hui, l’entité mosellane emploie une vingtaine de collaborateurs et vise un chiffre d’affaires de 2,5 millions pour 2018 », explique Laurent Drappier, le directeur général d’HYD&AU VERINS basée à Creutzwald. Spécialisée dans la conception et la production de vérins, l’entreprise se distingue, sur son marché, par sa capacité à pouvoir confectionner de la pièce unitaire et sur-mesure comme de la moyenne série. « Au registre des points forts, nous bénéficions également d’un savoir-faire reconnu dans le domaine de la métallisation des tiges de vérins avec un revêtement très résistant à la corrosion. À la qualité des produits, s’ajoute également toute une palette de services dans le domaine de la réparation et de la maintenance », précise le dirigeant. Couvrant l’ensemble des besoins de ses clients, HYD&AU VERINS travaille pour des PME comme pour des grands groupes industriels actifs dans des domaines comme les travaux publics, la sidérurgie, l’exploitation minière, la fabrication d’engins mobiles ou bien encore les activités portuaires, en France et à l’étranger. L’entreprise réalise déjà 50 % de son chiffre d’affaires à l’international. Et cela va aller crescendo. « HYD&AU ambitionne, sur l’activité vérins, de passer de   7 à 12 millions d’euros de chiffre d’affaires en 3 ans. Pour ce faire, nous nous appuierons, notamment, sur une innovation liée à un nouveau matériau qui va révolutionner notre marché », conclut Laurent Drappier.  

hyd-et-au.com