Dans ce récit inspiré par sa propre expérience au sein d’un pensionnat, Florence Cestac dépeint le conditionnement subi par les jeunes filles dans cette institution fermée, qui n’empêche cependant pas tout à fait la rigolade et la rébellion de s’exprimer. Dans un premier tome baptisé N’oubliez jamais que le Seigneur vous regarde ! qui se situe quelques années avant 1968, aux anecdotes navrantes ou comiques succède une dernière partie d’album surprenante. Bien moins légère, cette conclusion fait de cet album l’histoire d’une émancipation.