(© DR)

Il était député de la 1ère circonscription du Bas-Rhin depuis 1997, en remplacement de Catherine Trautmann entrée dans le gouvernement de Lionel Jospin. Armand Jung a démissionné de son mandat le 25 février. Sa décision, effective le 1er mars, fait suite à un grave malaise cardiaque. « D’une manière unanime, les médecins m’ont demandé de prendre cette décision (…) Par ailleurs, je ne peux me résoudre à laisser un siège inoccupé à l’Assemblée Nationale jusqu’aux prochaines élections fixées en juin 2017. » Le premier fait d’arme politique d’Armand Jung date d’avant son entrée en politique, dans les années 70, et l’avait conduit en prison, à Fleury-Mérogis. Signataire d’une pétition demandant la libération d’appelés incarcérés, qui réclamaient la possibilité de créer des associations, il avait été inculpé devant la Cour de Sûreté de l’État pour « tentative de démoralisation de l’armée. »