Grégory Montel en reconquête de l’être aimée perdue, voilà ce que nous propose Jérôme Bonnell en cette fin d’année. Chère Léa, c’est l’histoire de Jonas qui, un matin, débarque à l’improviste chez son ex-petite amie (la « Léa » du titre, interprétée par Anaïs Démoustier) : mine déconfite et croissants à la main, il espère obtenir le pardon et recouvrer l’amour de celle qui n’en pouvait plus d’attendre que Jonas mette un terme à son mariage. Éconduit et mis à la porte, il s’installe à la table d’un bistro, en face de l’immeuble de sa dulcinée. Il décide de lui écrire une longue lettre (d’adieu ou de reconquête ?), quitte à remettre à plus tard ses obligations professionnelles et le cours normal de son existence. Observant Jonas, le patron du café est piqué de curiosité, finit par être touché par le désespoir et la maladresse de notre héros. S’en suit une drôle de journée pour les deux hommes.

Retrouvez Chère Léa le 15 décembre au cinéma