SORTIE LE 27 NOVEMBRE

Après les honneurs de la littérature, ceux du cinéma ? L’avenir le dira. En attendant, ceux qui avaient aimé le roman de Leïla Slimani, Une chanson douce, Prix Goncourt 2016 (permettant, au passage, à son auteure de devenir la 12e femme à remporter cette distinction en 113 ans), auront l’occasion de mettre des images sur des mots. Ils le doivent à la réalisatrice Lucie Borleteau, qui signe son 2e long-métrage – après Fidelio, l’odyssée d’Alice (2014) – en adaptant ce best-seller paru chez Gallimard. Le synopsis : Paul et Myriam ont deux enfants en bas âge. Ils engagent Louise, une nounou expérimentée, pour que Myriam puisse reprendre le travail. Louise se montre dévouée, consciencieuse, volontaire, au point que sa présence occupe une place centrale dans la famille. Mais très vite les réactions de Louise deviennent inquiétantes. Karin Viard se glisse dans la peau de cette nounou dangereuse, tandis que les parents sont interprétés par Leïla Bekhti et Antoine Reinartz. À noter qu’Une chanson douce doit faire l’objet d’une autre adaptation, en langue anglophone cette fois.