SORTIE LE 12 AVRIL 2017

Huit ans après son dernier long-métrage, Rose et noir, Gérard Jugnot est de retour derrière la caméra. Pour l’occasion, l’ancien Bronzé renoue avec son genre favori, à savoir un cinéma sincère et émouvant. Dans C’est beau la vie quand on y pense, il endosse le rôle de Loïc Le Tallec, un père ravagé par la mort de son fils dans un accident de la route, un fils dont il ne s’était pas vraiment occupé. Le cœur de ce dernier, donneur d’organes, va trouver refuge dans le corps d’Hugo, que le Breton va dès lors vouloir retrouver.

Gérard Jugnot a expliqué avoir voulu monter ce projet depuis longtemps, lui qui est intéressé par la question des dons d’organes. Comme il l’avait déjà fait avec Meilleur espoir féminin et Monsieur Batignole, le cinéaste, dont c’est le 11e long-métrage, a trouvé l’équilibre entre le rire et la mélancolie. Cette comédie émouvante marque aussi le premier grand-rôle au cinéma de François Deblock, dans la peau du jeune greffé, lui que l’on avait notamment croisé dans Fonzy.