Filiale de recherche technologique du CEA, la plate-forme CEA Tech du Grand-Est, basée à Metz, se positionne comme un allié de poids pour les PME et PMI en quête d’innovation.

Il y a 4 ans, le CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies renouvelables) implantait une nouvelle plate-forme de transfert technologique en Lorraine – à Metz plus précisément – après celles de l’Aquitaine, des Pays de la Loire et de la région PACA. La mission de ces entités : aider les industriels et les PME-PMI à innover et développer de nouvelles technologies adaptées aux tissus locaux, dans le but d’améliorer leurs cycles de production et leur compétitivité. En d’autres termes, assurer un rôle de catalyseur.

À l’échelle du Grand-Est, deux plate-formes ont vu le jour. La première, consacrée à l’introduction au numérique, est basée au Technopôle de Metz, tandis que la seconde touche à des thématiques clés comme la robotique collaborative, la réalité virtuelle et augmentée ou encore la logistique intelligente. Cette dernière, dédiée à l’usine du futur – baptisée FFLOR (pour Future Factory @ Lorraine) – a vu le jour il y a un an sur le site PSA de Trémery, au terme d’un partenariat scellé entre l’Etat et la Région pour un montant de 4 millions d’euros, dans le cadre du Pacte Lorraine. Elle a pour vocation de permettre aux industriels de toute taille et de tout secteur d’appréhender et apprivoiser les nouvelles technologies liées à la production, la maintenance et la logistique. « L’assistance est au cœur de notre activité, dans un souci d’amélioration de l’efficacité humaine », rappelle Jean-Luc Jacquot, qui a succédé à Patrick Chaton à la tête de cette implantation régionale durant l’été dernier.

Depuis son implantation dans l’Est, CEA Tech et sa quinzaine de salariés a accompagné 35 entreprises dans divers domaines, industriel bien entendu, mais aussi dans ceux du textile et du bois, ou encore celui des coopératives agricoles, qui s’en remettent à l’intelligence artificielle pour améliorer le traitement de leurs nombreuses données.

Pour attirer de nouveaux partenaires, la filiale de recherche technologique possède un atout de taille dans son jeu de la séduction : son showroom. Dans cet espace de 300 m2, on entre dans le vif du sujet, ou le concret si vous préférez. Un condensé de projets déjà réalisés qui produit son effet aux dires du directeur. « Quand les gens sortent de là, ils sont vraiment impressionnés. Personne ne sort indemne de cette visite… » 

www.cea-tech.fr

(Photo : © DR)