Signature du traité d’Aix-la-Chapelle© DR

Le Comité de Coopération Transfrontalière franco-allemand (CCT) est en place. Un atout pour le Grand Est.

Un an après la signature du traité d’Aix-la-Chapelle entre Emmanuel Macron et Angela Merkel, le Comité de Coopération Transfrontalière franco-allemand (CCT) a été officiellement installé en janvier dernier. Ses membres ont adopté la feuille de route pour l’année 2020 reposant sur la réduction des obstacles à la coopération transfrontalière en matière de transport, de santé, de mobilités, de travailleurs détachés… « La concrétisation de ce Comité permet à la Région Grand Est de faire valoir son leadership », précise la Région, sur son site internet. Et cela en matière de transports transfrontaliers avec le souhait de déployer de nouvelles offres ferroviaires transfrontalières (réouverture des lignes ferroviaires entre le Nord-Alsace et l’Est-Moselle, la ligne Colmar-Freiburg, le raccordement ferroviaire de l’EuroAirport de Bâle-Mulhouse) ainsi qu’en ce qui concerne des projets structurants et innovants, tels que le projet d’avenir du territoire de Fessenheim, projet franco-allemand concret portant de grandes ambitions afin d’innover et de dynamiser le territoire du Rhin Supérieur (et d’assurer la reconversion des 2.000 salariés concernés par la fermeture de la centrale, ndlr). Au registre des priorités du traité qui devraient rapidement voir le jour, il est également question de favoriser la création d’un « fonds citoyen commun » destiné à financer les initiatives de citoyens et à « booster » des jumelages qui ont parfois tendance à s’essouffler. Jean Rottner, président de la Région Grand Est, a évoqué une étape fondamentale du partenariat franco-allemand.