Politique

La réponse de François Grosdidier (LR)

© DR « Ni mon honnêteté, ni ma bonne foi ne sont en cause (…)Vingt ans de harcèlement judiciaire ne m’ont jamais fait renoncer ni à mes objectifs, ni à mon action pour mes concitoyens. Ce nouvel acte renforce ma détermination ». Ces mots sont extraits de la page Facebook de François Grosdidier, sénateur de Moselle, suite à sa mise en examen pour « prise illégales d’intérêts » et « détournements de fonds publics » par la

Les Départements reçus à l’Élysée

© DR Sur fond de grand débat national, Emmanuel Macron a reçu les présidents des Conseils départementaux le 21 février dernier, à l’Elysée. Les 4 présidents lorrains avaient fait le déplacement. Pour l’occasion, l’exécutif avait requis la présence de 14 ministres et du Premier Ministre, histoire de balayer de multiples sujets. Le temps n’a pas manqué, les échanges ont duré 6 heures. Mais il est vrai, aussi, qu’il convenait d’y aller

Pierre Cuny à la tête du Sillon Lorrain

© DR Pierre Cuny, le maire de Thionville, a pris la présidence du pôle métropolitain du Sillon lorrain pour les 18 prochains mois. Interrogé par la presse locale quant à ses ambitions, le président a fait savoir qu’il entendait œuvrer à le rendre plus visible. Au registre des projets « concrets », il a évoqué son attachement à voir se créer une bibliothèque numérique de référence (BNR – projet porté par le

Le Parti Radical aura sa liste à Metz

© L’Estrade En décembre 2017, le Parti radical valoisien (PR) et le Parti radical de gauche (PRG) ont mis un terme à un schisme de 45 ans pour créer le Parti Radical et devenir une force « ouverte et indépendante ». Aujourd’hui, le mouvement s’est organisé sur l’ensemble du territoire. En Moselle, il compte plus de 300 adhérents dont une centaine dans la métropole de Metz. Un engouement que salue volontiers René

Pôle Métropolitain Frontalier (PMF) : Entrée en action

© www.agglo-thionville.fr Fédérant 8 EPCI du nord lorrain, le Pôle métropolitain frontalier (PMF) a officiellement été lancé en janvier dernier. L’objectif : améliorer la coopération transfrontalière avec les pays limitrophes. « Nous avons alors pu constater une extraordinaire complicité qui nous unissait », se remémore Pierre Cuny, président de Portes de France-Thionville à propos de la première réunion des présidents des EPCI (Établissements publics de coopération intercommunale) qui a rassemblé les dirigeants de

Le grand débat national. Et après ?

© 123RF Voulu comme une porte de sortie à la crise qui secoue le pays depuis le lancement du mouvement des gilets jaunes, le grand débat national se décline actuellement et jusqu’à la mi-mars en réunions locales. Reste à savoir ce qui ressortira de cet exercice inédit, déployé dans l’urgence. « Nous sommes en train d’inventer une nouvelle forme de démocratie », a lancé Emmanuel Macron, devant des élus locaux réunis à Souillac, dans

Perle rare

© Droits réservés Comment débuter le premier éditorial de l’année sans avoir une pensée émue pour ce jeune migrant dont le corps sans vie a été retrouvé récemment dans la mer Méditerranée ? Un mort anonyme de plus, qui vient s’ajouter à la liste déjà trop longue de celles et ceux qui ont péri noyés, au moment de leur vaine tentative de rejoindre l’eldorado européen. Lorsque « lui » devient un autre soi, pour

ALSACE : LA CEA VERRA LE JOUR EN 2021

© DR La collectivité européenne d’Alsace (CEA), c’est le nom donné au nouveau département de l’Alsace, suite à la fusion programmée du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. Ses nouvelles compétences ont été précisées par le Premier ministre. Fin octobre, quelques jours à peine, après l’annonce de Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales, le Premier Ministre, Edouard Philippe, a précisé les choses quant à

DÉSIR D’ALSACE ?

© Droits réservés Jacqueline Gourault, Ministre, particulièrement active, de la cohésion des territoires, a fait, ces derniers mois, d’incessants allers-retours entre Paris et Strasbourg. Qu’on se rassure, pas pour assouvir une passion immodérée pour les transports ferroviaires. Si elle a obtenu sa carte « grand voyageur » sur la LGV-Est, c’est parce qu’elle préparait, sur le terrain, la réponse de l’État à la demande des élus territoriaux de créer un