cout-A31bis (©DR)

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Le débat s’est poursuivi à Thionville et Pont-à-Mousson où les questions de la mobilité et du financement ont été respectivement posées. Selon la DREAL, trois scénarios se dégagent, un financement européen n’étant pas à l’ordre du jour. Première hypothèse : la concession réduite qui prévoit la privatisation du barreau Toul-Dieulouard qui coûterait 800 millions à un milliard aux collectivités et à l’État pour un coût de 1,245 milliard. Deuxième éventualité, estimée à 1,425 milliard, la concession étendue avec mise à péage des axes Toul-Dieulouard, Bouxières-Fey et A30-A31 Nord jusqu’à la frontière, ce schéma étant le plus lourd pour l’usager mais le plus léger en termes de dépenses publiques :  de 180 à 400 millions. Dernier scénario, la concession partielle qui prévoit la mise en péage de Toul-Dieulouard et de la liaison A30-A31 Nord jusqu’au Luxembourg pour un coût de 1,345 milliard dont 390 à 590 millions seraient à la charge du contribuable. à Thionville, la DREAL a indiqué que l’offre ferroviaire était insuffisante pour pallier la saturation de l’A31 bien que les aménagements à Metz et au Luxembourg laissent présager un mieux conséquent pour 2016. Quant au projet de monorail entre Thionville et Luxembourg, il est abandonné s’il on en croit les dires du représentant du Grand-Duché : « Nous n’avons pas le foncier nécessaire, […] et estimons qu’en investissant 300 millions dans le doublement de la voie ferroviaire entre Bettembourg et Luxembourg, nous avons fait notre part. »